La migration à la Corne d’Afrique

by JONATHAN

Je viens de rentrer de Djibouti, ou j’ai animé l’atelier de cadrage pour la deuxième phase du projet Better Migration Management de l’Union Européenne. Etant un part essentiel du Khartoum Process, le programme vise à l’amélioration de la gestion des réfugiées dans la région, et notamment de soutenir les personnes dans le besoin et de lutter contre la traite des êtres humains.

C’est toujours très inspirant de travailler avec une multitude des experts et d’avoir, dans la même salle, des policiers, des activistes, des organisations de la société civile et de la coopération internationale, des délégués des ministères et des chefs des gouvernements locaux.

Ce que je n’avais pas su avant : C’est que 80% de la migration en Afrique est de la migration interne, c’est-à-dire que juste 20% des migrants africains s’orientent vers l’étranger, alors l’UE, mais aussi vers l’Arabie Saoudite. Pour Djibouti il est devenu claire ce qu’il faut supporter les supporteurs des migrants dans le besoin, mais aussi la population locale dans les zones éloignés, qui, aussi, nécessite de l’infrastructure de base comme des points d’eau. Et, bien sûr, a priori il fallait un changement dans les relations économiques vis-à-vis l’Afrique.

Energy for Displaced People: A Global Plan of Action

by Adrian

Just facilitated a very interesting conference on “Energy for Displaced People: A Global Plan of Action for Sustainable Energy Solutions in Situations of Displacement”.

Most striking: this is a clear reaffirmation that nobody should be left behind with regards to access to energy (as per SDG 7) – not even those displaced by conflict or disaster. Also that UN agencies and donors really must walk the talk themselves: if they wish to be carbon neutral by 2020 (declared aim), then even in urgent humanitarian cases it is time to stop shipping diesel generators (often to the middle of nowhere), thereby developing a fossil fuel supply and dependency chain.

Also remarkable was the very broad representation of people present from almost all corners of the energy and refugee/ displaced people spectrum, and the fact this was a bottom-up initiative, where those concerned with these issues were often trying to win over their own organisations for a sustainable energy solution (a particular challenge given that energy is not a focus of humanitarian/ development work in many cases, despite the fact that it enables so much of this work).